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Cartes Blanches

Arrêtez les crimes israéliens à Gaza!

Les bombardements israéliens sur Gaza opèrent un véritable massacre et mènent une fois de plus le conflit d’occupation israélo-palestinien vers un nouvel …

Carte Blanche publiée dans Le Soir du 5/12: La fabrique du terrorisme

Le 11 novembre dernier en France, une vaste opération de police conduisait à l’inculpation de neuf personnes suspectées de terrorisme. L’opération ciblait une « nébuleuse anarcho-autonome » qui serait à l’origine de sabotages de caténaires provoquant des retards sur le réseau TGV. Les inculpés encourent jusqu’à vingt années de prison.

Sidi Ifni : le retour des années de plomb au Maroc?

Le 30 mai dernier à Sidi Ifni, ville portuaire du Sud marocain d’environ 40 000 personnes, s’organisait de manière spontanée un sit-in à l’issue de la proclamation des résultats d’un recrutement public de quelques agents contractuels. Une centaine de « diplômés-chômeurs » laissés sur le carreau entendaient ainsi dénoncer l’absence totale de perspective de développement local malgré les très nombreuses promesses des autorités régionales. Le 7 juin, après une semaine de blocage du port, un navire débarque avec à son bord des centaines de membres de la Compagnie Mobile d’Intervention.

Wahoub Fayoumi : nouveau dérapage de la lutte antiterroriste

Après la récente vague d’arrestations opérées ces derniers jours dans le cadre de la lutte antiterroriste, nous nous inquiétons des dérives de celle-ci telle que la conçoivent certains services de police et le parquet fédéral.En effet, nous constatons que certaines actions menées par ces services ne visent plus à protéger la population contre des individus ou des organisations qui projettent d’utiliser une violence aveugle contre des innocents mais se concentrent de plus en plus sur des personnes qui ne font qu’exercer leurs droits fondamentaux et qui expriment des idées considérées comme gênantes par certains.

Appel : Nous sommes des crapules qui défendons des crapules

Certes, ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons recours à ce langage peu châtié, mais nous nous sentons tout à fait à notre place dans la confrérie des insultés inaugurée lors de la manifestation des sans-papiers, à Bruxelles, le 29 avril, alors qu’un avocat qui s’inquiétait du droit des étrangers s’est vu traité de crapule qui défend des crapules par un représentant de la police. Ce serait un honneur, vraiment, d’y figurer. Comme ce serait un privilège également, de faire partie de la liste noire établie par Brussels Airlines, aux côtés de Serge Ngajui Fosso, qui a mérité cette place après s’être insurgé contre l’expulsion violente d’un non-Belge (si l’on veut bien considérer qu’essayer d’étouffer un expulsé récalcitrant pour le refouler tranquillement n’est pas de la plus extrême douceur, merci).

Pas cette Europe-là ! Pas de cette manière ! Pas en notre nom !

En décembre 2007, les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne ratifiaient à Lisbonne un « nouveau » traité européen. La consigne a alors été donnée de le faire ratifier dans chacun des pays de l’Union, au pas de charge, sans réelle information, sans consultation de la population, sans référendums. Même en France et aux Pays-Bas, où, en 2005, la population s’était prononcée contre le traité constitutionnel européen (TCE) par référendum.

Présentation du livre «Paroles d’exils»

Depuis plus de dix ans, l’Europe dit qu’elle a fermé ses frontières. Après avoir, dans l’après guerre, convoqué des immigrations de travail, et après avoir sacrifié une ou deux générations d’héritiers de ces immigrations qui n’ont été conçues que dans une logique purement économique, d’exploitation et de négation des hommes, nos pays ont décidé de ne pas « accueillir toute la misère du monde », même s’ils accueillaient encore très activement tout son coltan, tous ses diamants, tout son or, tout son pétrole. Cette politique de fermeture a produit deux effets fondamentaux : l’exclusion à l’intérieur de nos frontières, avec la fabrication d’une clandestinité grandissante, et son cortège de travail en noir surexploité, de prostitution, d’enfermements, d’expulsions forcées et parfois mortelles, de logements misérables et surpayés, etc… et l’externalisation à l’extérieur de nos frontières, avec son cortège de noyés, de bateaux perdus en mer, d’enfants morts dans des trains d’atterrissage d’avions, de réseaux mafieux, d’opérations de répression à grande échelle dans les pays nouvellement bombardés gendarmes de l’Europe. Elle a produit, surtout, une situation où les citoyens moyens des pays d’Europe ont appris à considérer comme normal, ou au moins ordinaire, que des êtres humains soient exploités, enfermés, humiliés près de chez eux, dans leurs rues, dans leurs villes, et pourchassés, jusqu’à la mort, aux marches de leur univers pétri de bons sentiments et d’humanisme à paillettes, sans autres raisons que leur pauvreté et leur origine.

En 2009 : retour à une Poste 100% publique !

En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises — allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.

Etre de gauche pour refuser la marche actuelle du monde

A l’attention de celles et ceux qui pensent que le clivage gauche-droite est dépassé. A l’attention des modérés, des centristes dissimulés et des progressistes autoproclamés. A l’attention de ceux qui se réclament de la gauche sans jamais dans leur actes ni dans la politique qu’ils mènent justifier cette qualité. A l’attention de Ségolène et de Nicolas, de Joëlle et de Jean-Michel, d’Elio et de Johan. Voici quelques lignes pour dire qu’être de gauche au XXIe siècle, dans son idéologie comme dans sa pratique, cela a du sens, que cela est moderne et que surtout cela est vital.